Jeudi 1 janvier 2009

Cosette et Cause

 

Si Cosette cause

C’est pour la cause

Elle ose,

Travaille la prose

Sans une pause.

 

Si Cosette pose

Derrière la porte close

Ses mots roses,

Elle a quand même peur de l'overdose

Alors elle dose.

 

Si Cosette ose

C’est dans le morose

Et ses maux provoquent pour elle cirrhose,

« Chérie ton rêve n’est que  viscose »

S’exclame la cause.

Par G. Karl - Communauté : A l'amour, à la mort
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 25 décembre 2008
Du plein, du creux

En un jour plein
En un jour creux
A en contenter un chacun
A en contenter peu

Ces beaux jours
Je cours toujours
Pour les rattraper
Mes semelles, puis mes talons s'usent sur le pavé

Marchant sur un tapis roulant
J'y laisse mon sang
Avec le bruit qui se fait entendre
Je n'ai plus qu'à m'y étendre

En un jour plein
En un jour creux
A en contenter un chacun
A en contenter peu

Ils passent sans compter
Demain, aujourd'hui s'effacent
On ne revient pas sur le passé
Il n'y a que des traces

On y regrette les jours pleins
On en pleure les jours creux
Et oublier est un chemin
Et se souvenir est douloureux

Demain n'a pas de goût
Hier est fade
Aujourd'hui c'est du dégoût
Les jours sont en escalades

Reproduire ce qui est plein
Effacer ce qui est creux
L'esprit en déclin
L'âme plus proche des cieux

Par G. Karl - Communauté : Coeur de poète
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 24 décembre 2008
Qu'Elle

Le monde tourne
Les couleurs se mélangent
Tout devient blanc puis noir
Elle m'échappe
Je veux juste la voir

Ou qu'Elle est?
Pourquoi qu'Elle s'efface?

Je l'entrevois

Non je n'en veux plus
Je veux m'oublier pour l'oublier
C'est une escroquerie
Ce n'est pas pour Elle que j'ai signé

Je la cris
Je la crache
Je la vomis

Dégages ces souvenirs!
Qu'Elle Dégage

Dégages la Vie!

Qu'Elle Dégage!
Par G. Karl - Communauté : A l'amour, à la mort
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Samedi 11 novembre 2000
Moments

Immobile dans l'inconscient
Le solide vacillant
Des corps absents

Lumière, chaleur dans l'oubli
Je m'abandonne à toi, au nous infini

Sans sourires
Avec les soupirs
Comme seuls souvenirs

Ne rien anticiper
Dans ce laisser-aller

Les corps perdus
Où l'esprit n'est plus
J'existe enfin où je ne suis plus

Dans ce mouvement
Si stagnant

Je n'y vois rien d'étrange
Tout est clair dans ce mélange
Aux yeux clos tels les anges


Par G. Karl - Communauté : Amour, je suis ton esclave!
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 10 octobre 2000
Pour m'y perdre

C'est pour m'y perdre
Si je vole
Si je m'étends
Face aux cieux
Me donnant à la lune
Me brûlant au soleil
C'est pour m'y plaire
Et m'y déplaire
A tout défaire
Sans fin
Pour un éternel recommencement
Maître de l'illusion
Qui projette ces couleurs(?)
Souvent éblouis
Les oiseaux se posent sur les têtes des gens du sol

A en faire pleurer leur père

Les oiseaux se posent sur les têtes des gens du sol
Souvent éblouis
Qui projette ces couleurs(?)
Maître de l'illusion
Pour un éternel recommencement
Sans fin
A tout défaire
Et m'y déplaire
C'est pour m'y plaire
Me brûlant au soleil
Me donnant à la lune
Si je m'étends
Si je vole
C'est pour m'y perdre

Par G. Karl - Communauté : Poèmes d'aujourd'hui
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus