Samedi 11 novembre 2000
Moments

Immobile dans l'inconscient
Le solide vacillant
Des corps absents

Lumière, chaleur dans l'oubli
Je m'abandonne à toi, au nous infini

Sans sourires
Avec les soupirs
Comme seuls souvenirs

Ne rien anticiper
Dans ce laisser-aller

Les corps perdus
Où l'esprit n'est plus
J'existe enfin où je ne suis plus

Dans ce mouvement
Si stagnant

Je n'y vois rien d'étrange
Tout est clair dans ce mélange
Aux yeux clos tels les anges


Par G. Karl - Communauté : Amour, je suis ton esclave!
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